05 février 2011
Les femmes libérales-radicales vaudoises dans la course aux communales.
L’appel des femmes libérales radicales, lancé en novembre dernier aux Vaudoises, a été entendu. Nombreuses sont celles qui ont décidé de s’inscrire sur les listes de leur parti respectif, dans le cadre des élections communales vaudoises. Elles vont ainsi briguer des sièges au sein des Municipalités et des Conseils communaux du canton. Le défi « Où sont les femmes ? Je me lance ! » est ainsi relevé. Plusieurs candidates se sont retrouvées samedi sur les marches du Palais de Rumine à Lausanne, en compagnie de la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro, pour immortaliser ce début de campagne.
Le 7 novembre dernier, les femmes libérales radicales demandaient aux Vaudoises à l’occasion de leur Forum à la Longeraie sur Morges, de s’engager davantage en politique afin d’obtenir une meilleure représentation féminine. Certes, l’objectif ambitieux de 40% de femmes sur les listes n’a pas été atteint. Mais l’élan est donné dans toutes les régions du canton. Nombreuses sont les femmes libérales radicales qui ont osé faire le pas et prendre ainsi leur destin en mains.
Au moment où la Suisse fête les 40 ans du droit de vote des femmes et les 20 ans du Bureau vaudois de l’égalité, une libérale radicale, Marlène Bérard, part, sans complexe, à l’assaut de la Municipalité de Lausanne. Des femmes libérales radicales ont aussi décidé de se présenter à l’exécutif de Nyon, de Rolle, de Montreux, d’Yverdon, de Payerne, d’Aigle et des grandes communes comme Gland, Pully, Savigny, Epalinges, Blonay et bien d’autres encore. Le même enthousiasme et le même dynamise se retrouvent dans la course aux conseils communaux. La campagne électorale 2011 devra compter avec les femmes libérales radicales vaudoises.
Les élections communales ne sont qu’une étape dans la course « au pouvoir ». Les femmes libérales radicales vaudoises seront aussi présentes lors des élections fédérales et cantonales 2011-2012. Il s’agit maintenant de convaincre les Vaudoises et les Vaudois que les femmes libérales radicales sont les instigatrices du changement.






